Sortilèges et maléfices

        Création Compagnie du Chameau (2014)
                                Contes et violoncelle

Durée du spectacle : 45 mn
Tranche d’âge : des 4 ans

L’histoire :

Trois histoires de sorcières gloutonnes, cruelles et manipulatrices. Ne soyez pas en retard, on ne sait jamais ce qui peut arriver…

En haut tout en haut de la montagne vit Agakura la sorcière, elle est sans âge, elle est sans visage, la méchanceté l’a si bien usée qu’à travers elle, on peut voir passer le temps.

En haut, tout en haut de la montagne vit Agakura la sorcière…

Distribution :

  • Texte : contes traditionnels
  • Mise en scène :  collective de la compagnie du Chameau, sous l’oeil bienveillant de Sandrine Briard
  • Musique : chants traditionnels
  • Décor et scénographie : Sophie Piégelin
  • Lumières :
  • Interprétation : Elisabeth Urlic (violoncelle) et Béatrice Vincent (jeu)
  • Affiche : Céline Caneparo

Galerie photos :

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Video :

La presse en parle :

Télérama
TT    22 octobre 2014 – Françoise Sabatier Morel
Capable de déchaîner les éléments, inapte à l’amour, ou ogresse insatiable, la figure de la sorcière puissante et malveillante perd toujours face à la sagesse d’un vieil homme, à la volonté d’une mère et à la sagacité d’un enfant. Une adaptation de trois contes pour une conteuse et une violoncelliste ; la première, narratrice et personnages, cache dans les plis de sa robe sombre, capuchon et drapés de sorcière, monte sur un escabeau, seul élément de décor qui devient montagne, maison, arbre… ; la seconde rythme le récit, de ponctuations musicales en bruitage. Après Les Contes tsiganes, ce spectacle signe la deuxième collaboration de la comédienne Béatrice Vincent et de la musicienne Elisabeth Urlic. Le duo fonctionne toujours à merveille et ces histoires font frémir juste ce qu’il faut.
La Muse
   octobre 2014 – Isabelle d’Erceville
Béatrice Vincent, comédienne et conteuse, avec son escabeau et sa grande robe, campe tous les personnages de ces trois histoires, à l’intrigue simple et où il est question de sorcières et de sorts jetés.
Les enfants sont captivés (…). Il y  un côté magique et mystérieux qui fait de ces trois contes un spectacle à part entière. C’est dû à la mise en scène, bien sûr, mais aussi à la présence d’Elisabeth Urlic, violoncelliste, dont c’est la deuxième collaboration avec Béatrice Vincent.
Leur duo, parfaitement accordé, ajoute au plaisir de tous les spectateurs.